Après les policiers municipaux du Plessis-Trévise, c’est au tour de ceux de Hyères de se mettre à la défibrillation semi-automatique. Plus précisément, la ville a été choisie pour mener une expérience pilote de la Fédération française des secouristes et sauveteurs policiers (FFSSP). Quatre appareils seront placés sur la voie publique, dans des armoires métalliques équipées d’un système d’alerte, et quatre autres seront dans les services. Une formation de trois heures a été proposée à la population.

Encore une initiative qui laisse pressentir une évolution prochaine de la réglementation et des formations aux premiers secours. Aujourd’hui, les personnels non-médecins secouristes sont dores et déjà autorisés à utiliser un DSA, après une formation adaptée. Bientôt, ce pourrait être toute la population qui sera amenée à suivre une initiation à la réanimation cardio-pulmonaire et à l’utilisation du DSA. Une formation de quelques heures seulement, donc moins longue et moins contraignante que l’AFPS qui dure 10 heures. Le bénéfice serait alors énorme en termes de santé publique : des milliers de vies sauvées chaque année, pour un coût dérisoire. Pour le prix d’un dos d’âne, on peut placer en ville trois DSA.

Sur le Web L’article du Figaro

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> Des défibrillateurs sur la voie publique à Hyères

30 novembre 2004 par David MATHIEU

Des informations sur la suite de l’expérimentation

Sur le Web : Site de la Fédération Française des Secouristes et Formateurs Policiers

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