Dans le cadre d’un accord avec l’UNESCO, la France est responsable de la surveillance de la Méditerranée occidentale pour le risque tsunami. Un centre régional d’alerte, appelé CRATANEM pour Centre régional d’alerte aux tsunamis dans l’Atlantique du nord-est et la Méditerranée, a été mis en chantier en juillet 2009. Il devrait être opérationnel en 2011. La responsabilité opérationnelle est confiée au CEA. Un budget de 14 millions d’euros a été alloué pour les cinq prochaines années, pour mettre à niveau les stations sismographiques du CNRS et du CEA, ainsi que les marégraphes du service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM).

Le CRATANEM devra fournir aux autorités chargées de la sécurité civile des pays concernés une alerte dans le quart d’heure suivant un séisme à risque. Charge à ces autorités de prévenir les populations exposées, après les avoir initiées préventivement à la conduite à tenir. Ce dernier point, particulièrement délicat, nécessitera de mettre en œuvre une politique de préparation à la catastrophe avec l’aide des collectivités locales des zones littorales.

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