25 questions pour réviser avant un MAC SST

Testez vos connaissances sur les gestes et conduites à tenir du sauveteur secouriste du travail

par Frédéric Séguret — 5 février 2026 — 5 min

Votre Maintien et Actualisation des Compétences SST approche ? Ces 25 questions de révision, basées sur le guide des données techniques de l’INRS (version 2024), couvrent l’ensemble du programme : protection, examen, alerte, hémorragies, étouffement, malaises, brûlures, plaies, PLS et réanimation cardio-pulmonaire avec défibrillateur. Pour chaque question, essayez de formuler votre réponse avant de consulter la solution. Ce questionnaire ne remplace pas la pratique avec un formateur SST, mais il vous aidera à arriver confiant et préparé le jour de votre recyclage.

Chaque question reprend un point clé du guide des données techniques et conduites à tenir de l’INRS, le document de référence utilisé par les formateurs SST. Elles suivent la logique du plan d’intervention : protéger, examiner, faire alerter ou alerter, puis secourir, en abordant les huit situations couvertes par la formation (saignement abondant, étouffement, malaise, brûlure, douleur empêchant certains mouvements, plaie, victime inconsciente qui respire, arrêt cardiaque).

Lisez la question, formulez mentalement votre réponse, puis vérifiez avec la réponse courte proposée. Les points que vous hésitez à retrouver sont précisément ceux à approfondir avec votre formateur lors du MAC.

Quizz

Protéger, Examiner, Faire alerter ou alerter, Secourir.

Danger mécanique, danger électrique, danger thermique (incendie/explosion), danger dû à une atmosphère toxique ou irrespirable.

Uniquement pour soustraire une victime à un danger réel, immédiat et non contrôlable, menaçant sa vie.

Ramener la tête en position neutre (et non basculée en arrière) et simultanément élever le menton. Chez le nourrisson, seule la position neutre permet le passage de l’air.

10 secondes au plus.

Ce sont des mouvements respiratoires lents, bruyants, difficiles et inefficaces survenant dans les premières minutes d’un arrêt cardiaque. Le SST doit considérer que la victime ne respire pas et débuter la RCP. Voir aussi : Gasp et arrêt cardiaque : savoir reconnaître la respiration agonique

L’identité de l’appelant et le numéro d’appel, le lieu de l’accident, la nature de l’évènement, le nombre de victimes, l’état des victimes, les actions déjà engagées.

Lui demander de comprimer elle-même immédiatement l’endroit qui saigne. Cela évite au SST le contact avec le sang et le laisse disponible pour alerter.

Quelques centimètres (idéalement 5 à 7 cm) au-dessus de la plaie, entre le cœur et la plaie, jamais sur une articulation. Il ne doit jamais être retiré sans avis médical et doit toujours rester visible.

Donner de 1 à 5 claques vigoureuses dans le dos entre les omoplates. Si inefficace : de 1 à 5 compressions abdominales (méthode de Heimlich). Alterner les deux techniques jusqu’à la désobstruction.

Le nourrisson, la femme enceinte, la personne obèse (quand on ne peut pas encercler l’abdomen), et la victime consciente alitée et difficilement mobilisable.

L’accompagner au sol, alerter les secours, débuter la RCP (compressions thoraciques). Après chaque cycle de compressions, vérifier si le corps étranger est visible dans la bouche et le retirer prudemment si c’est le cas.

Ne surtout pas pratiquer les techniques de désobstruction. Installer la victime dans la position où elle se sent le mieux, l’encourager à tousser, alerter les secours et surveiller.

Faiblesse ou paralysie d’un bras, déformation de la face, troubles de la vision, difficulté de langage ou de compréhension, mal de tête sévère et inhabituel, perte d’équilibre ou instabilité de la marche.

Non. L’appel pour obtenir un avis médical ne doit pas être différé, même à la demande de la victime.

L’accroupissement (tête entre les genoux), le croisement des membres inférieurs avec contraction musculaire, ou le crochetage des doigts avec tension des bras. Ces manœuvres sont réalisées par la victime elle-même.

Brûlure thermique : au moins 10 minutes, idéalement 20 minutes, à l’eau courante tempérée. Brûlure chimique : au moins 15 minutes (rinçage poursuivi jusqu’à avis médical).

Ne jamais faire vomir la victime et ne jamais lui donner à boire.

Plaie au thorax : position assise (facilite la respiration), plaie à l’air libre. Plaie à l’abdomen : allongée à plat dos, jambes fléchies (relâche les muscles abdominaux et diminue la douleur).

Parce que son retrait ou sa mobilisation peut aggraver la lésion et le saignement.

Non traumatique : PLS. Traumatique (ou origine inconnue) : laisser sur le dos, maintenir la liberté des voies aériennes par bascule de tête et élévation du menton, et surveiller la respiration.

30 compressions thoraciques suivies de 2 insufflations. Compressions à une fréquence de 100 à 120 par minute, avec une profondeur de 5 cm (sans dépasser 6 cm).

Débuter par 5 insufflations initiales avant les compressions thoraciques, puis alterner 15 compressions et 2 insufflations (au lieu de 30/2).

Avec la pulpe de deux doigts d’une main, placés dans l’axe du sternum, une largeur de doigt au-dessus du bas du sternum. Profondeur d’environ 4 cm (1/3 de l’épaisseur du thorax).

Dénuder la poitrine, sécher le thorax s’il est humide, raser la zone si la poitrine est très velue, retirer tout timbre médicamenteux. Si la victime a un stimulateur cardiaque, coller l’électrode à environ 8 cm de la bosse perçue.
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