Les 50 ans du « prix de la vocation » reçu le 1er décembre 1970

Pour obtenir le document complet vous pouvez prendre contact avec le CAPSU. Vous trouverez ci-dessous l’introduction et la conclusion.

Introduction

A l’occasion de cet anniversaire, un demi-siècle ce n’est quand même pas rien, j’ai voulu relater ce qui s’est passé après ma bourse, c’est-à-dire la confiance totale (à l’unanimité) du jury de la Fondation de la Vocation, jusqu’à cette année.

Une page, chaque jour, ou plusieurs, pour relater tel et ou tel point particulier, de ce que je faisais, entreprenais, comme secouriste, puis instructeur, dirigeant ma vie professionnelle en relation avec ma Vocation.

Ce document veut être un témoignage, en remerciement de la confiance qui m’a été témoignée en m’accordant ce prix et cette bourse, afin de pouvoir poursuivre, ma formation, mes initiatives et en fin de compte, mon action permanente, par tous les moyens, afin d’épargner des vies humaines par la prévention, et en sauver beaucoup d’autres par la connaissance du secourisme par la population.

Ce que je me confirme à moi-même et le partage avec ceux et celles qui liront ce document, c’est que je n’ai jamais admis que quelque chose se place, entre ma Vocation et moi. C’est quelque chose de difficile à comprendre, donc à expliquer. Mais, à chaque fois, c’est l’obstacle ou le problème qui auront été refoulés. La Vocation reprenant le dessus.

Chaque page, mise sur ma page Facebook, a été commentée. Elles sont numérotées ici ou là afin de les retrouver avec les pages qui les reprennent. Il n’y a pas d’autres paginations. Le document étant numérisé, il sera facile au lecteur de suivre chaque page et son commentaire, regroupée par cinq.

Cette bourse de la Vocation, ce prix (comparé au Nobel (de la jeunesse) par le président BLEUSTEIN-BLANCHET), mais attribué au début de notre Vocation, aura été primordiale pour moi. Je lui ai écrit souvent, je raconte tout dans mes Mémoires. Il me répondra aussi souvent. Je crois que, informé régulièrement, il a été fier de suivre ma progression, même si je n’étais pas souvent satisfait des résultats obtenus.

La Vocation est exigeante, elle progresse tout au long de notre vie, nous ne pouvons pas la maîtriser vraiment, nous devons l’accepter et l’assouvir. Vive la Fondation de la Vocation. Merci sincèrement au fondateur.

Conclusion

C’est ma mère, je l’ai raconté dans mes Mémoires, qui m’incita à poser ma candidature à la Fondation de la Vocation. En 1969, puis en 1970, ce que je ferais alors dès mon retour des Pompiers de Paris.

Elle pouvait m’observer depuis plusieurs années et constater combien j’étais pris par le secourisme, découvert enfin en 1965, après avoir assisté à douze ans, à un accident de la circulation, sans que les témoins n’interviennent. Ce fut le choc. Ce fut aussi la genèse de ma Vocation.

Finalement, c’est aussi pour ma mère que je ne cessais pas de m’engager plus avant pour développer et faire connaître le secourisme, et la prévention des accidents, toujours heureux intérieurement, donc sans le montrer toujours, quand elle était fière de connaître mes actions, via notamment son journal quotidien Nord Eclair, qui en rendait compte régulièrement.

Mais évidemment, je n’oublie pas aussi tous ceux et celles qui m’auront accompagné, suivi, compris, aidé, soutenu, encouragé, durant toutes ces années. Je parle d’eux, souvent, à travers mes écrits, le bulletin du CAPSU et maintenant mes Mémoires. Et il y a la Fondation de la Vocation.

Mon aventure, difficile et solitaire, est à suivre maintenant dans mes écrits. Dans l’espoir qu’un jour, il y aura un autre lauréat de la Fondation de la Vocation pour me rejoindre puis me relayer.

Je me dois de remercier ce jury prestigieux de 1970 qui me fera totalement confiance et approuvera à l’unanimité ma candidature, mes projets, dont celui des « 5 gestes qui sauvent », que l’on peut retrouver sur mon diplôme. Je ne pouvais que dédier ce document historique au président fondateur, grâce à qui tout cela a été possible et toujours aujourd’hui pour les nouveaux lauréats.

Nous l’apprenons au fur et à mesure, la Vocation est un torrent qui bouscule tout sur son passage et dégage tous les obstacles qui se présentent. A nous d’essayer de la capter pour mieux la servir.

Quand j’assiste à une cérémonie d’une nouvelle promotion, je me sens envahi par l’émotion. Je retrouve en eux ce que je ressentais lors de mes premiers pas. Au début, on ne comprend pas tout, mais on s’exprime à travers notre Vocation, une manière automatique et systématique.

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