Plus d’un mois après le début d’un gigantesque déploiement humanitaire en Asie, comment s’organise l’aide ? Que deviennent les victimes d’une tragédie qui a bouleversé la communauté internationale ?

La Croix-Rouge française a ouvert un site web dédié pour témoigner de ses actions en Asie, en particulier en Indonésie, au Sri-Lanka et aux Maldives où elle est présente.

Sur le Web http://asie.croix-rouge.fr

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Tsunami : la Croix-Rouge ouvre un site dédié

3 janvier 2007 par Mme MORILLON

je suis scandalisée à l’écoute des infos d’aujourd’hui. Je me suis investie en incitant vivement la municipalité de mon village à offrir un don, me basant sur ce que j’ai découvert dans les registres sur les catastrophes. 2668 euros ont été donnés. A l’avenir, je ne bougerai plus. Désolée... Vous n’incitez pas à offrir des dons à l’avenir.
S.M.

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Tsunami : la Croix-Rouge ouvre un site dédié

4 janvier 2007 par Webmaster

Pour avoir moi-même été sur le terrain au moment du tsunami puis un an après, je ne trouve pas grand’ chose à redire au rapport de la cour des comptes. Par contre je ne vois pas ce qu’il y a de scandaleux ? Je vous invite à lire la synthèse sur le site de la cour des comptes :

http://www.ccomptes.fr/Cour-des-com...

Je cite quelques extraits :

« les réponses élaborées en urgence
ont été le plus souvent bien adaptées au
terrain. Il n’y a pas eu de décalage
majeur entre le diagnostic initial et les besoins réels, dans cette phase
d’urgence. Le seul fait notable a été la
surestimation du nombre de blessés. »

« les organismes ont peu dépensé pendant la phase d’urgence, ils ont rencontré par la suite de nombreuses difficultés pour mettre en œuvre leurs projets de
réhabilitation ou de reconstruction. Il
n’est donc pas illogique que, compte
tenu du caractère exceptionnel des
ressources dont ils disposaient pour les
actions “tsunami”, une partie
significative des fonds apparaisse dans
les comptes d’emploi au 31 décembre
2005 comme “restant à utiliser”. »

En conclusion deux ans après le tsunami tous les dons n’ont pas été dépensés, loin de là, mais ils le seront petit à petit.

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