Pierre BLAHA, membre d’honneur du CAPSU, est secouriste, moniteur et préventionniste.

Nous rendons hommage dans notre bulletin du CAPSU à Pierre BLAHA, disparu trop tôt en décembre 1995, mais qui nous a laissé de nombreux témoignages de son action envers la Protection Civile. Nous pouvons aujourd’hui nous en inspirer.

Nous l’avions rencontré à Paris fin novembre 1970 (le CAPSU n’existait pas encore), lors d’une assemblée générale de l’ U.N.P.C (Union Nationale de Protection Civile) et grâce à son dynamique Secrétaire Général de l’époque, notre Président d’Honneur, M. PauI REYNAËRT.

Ainsi, par le document ci-dessous que nous publions, nous attestons du courage de Pierre BLAHA - et de Paul REYNAËRT qui le relaya dans la revue « P.C.S.I » (aujourd’hui Sécurité Civile et Industrielle - de France Sélection), afin de dénoncer le risque pour le public à fréquenter des lieux qui ne respectent pas les règles les plus élémentaires de sécurité incendie. Cet article était paru en mai 1971 puis la réponse du Maire de... Lunéville peu de temps après.

Pierre BLAHA montre ainsi que tout citoyen a le devoir d’alerter en cas de danger. Cette notion, vague à l’époque, est aujourd’hui intégrée dans notre droit, notamment pénal « mise en danger d’autrui » puis par une autre approche qui est le « principe de précaution ».

Ce n’était pas évident à l’époque et il fallait s’appeler Pierre BLAHA et Paul REYNAËRT pour le faire !

Extrait de la revue PCSI, n°198, mai 1971

DEUX EXEMPLES D’INSECURITE.

Parmi les exemples d’inapplication des règles les plus élémentaires de la prévention et de la protection, le comité technique de l’Union nationale de protection civile a été saisi en mars 1971 par ses délégués régionaux des deux cas suivants :

1. - ETABLISSEMENT RECEVANT DU PUBLIC.

La salle des ventes de la ville de L... dont les 200 mètres carrés environ sont plus ou moins encombrés de meubles et objets divers, reçoit certains jours plus de 200 personnes.

Cette salle est située au premier étage d’un immeuble dépourvu de sortie de secours. On y accède par un unique escalier en bois. Le chauffage est assuré par un appareil au fuel qui « fume et dont les corps sont mal joints. L’installation électrique est faite de « fils volants » Aucun extincteur d’incendie n’équipe ce local.

CONCLUSION.

En application du décret du 13 août 1954, cet établissement devrait être fermé, au moins provisoirement pour travaux. Le délégué de l’U.N.P.C. a été chargé d’attirer l’attention de la mairie de cette ville.

II. - IMMEUBLE D’HABITATION.

Un immeuble H.L.M. de 7 étages plus les combles (deux logements par palier) possède un escalier intérieur, un ascenseur et est équipé d’un extincteur d’incendie (poudre 4 kg) au rez-de-chaussée et aux 4e et 7e étages.

En cas d’incendie, une curieuse consigne est affichée : « LES LOCATAIRES DES 7e ET 6e ETAGES DOIVENT DESCENDRE AU 5e ETAGE ET Y ATTENDRE LES SECOURS... »

OBSERVATlONS.

Cette consigne d’incendie semble répondre à un souci provoqué par la limitation de la hauteur de l’échelle des sapeurs-pompiers.

Mais, si le feu prend au 5e étage, que se passera-t-il aux 6e et 7e étages ? Cela semble ne pas avoir été pensé...

Pourtant, même après construction inconsidérée, il est possible d’installer un escalier métallique extérieur. A ce sujet, une prescription légale semble s’imposer soit au stade du permis de construire, soit à celui de l’équipement des centres de secours.

Paul REYNAERT, secrétaire général de l’U.N.P.C.

Extrait de la revue PCSI, date inconnue

Dans notre numéro de mai, nous avions abordé les problèmes de sécurité qui se posent dans la ville de Lunéville. Monsieur le Maire de Lunéville nous a fait parvenir la lettre dont la teneur suit, lettre à laquelle notre rédacteur a fait la réponse annexée.

Le Maire de Lunéville à Revue Protection civile

Monsieur,

En réponse à votre article paru dans « Protection civile et Sécurité industrielle » du mois de mai 1971, n° 198, j’ai l’honneur de vous adresser les précisions suivantes, en vous demandant de les insérer dans le prochain numéro de votre revue.

1° Dancing « Le Rêve ».

Cet établissement a été réouvert après visite de la commission de sécurité, et il répond actuellement à toutes les normes en la matière.

2° « Salon des Halles. »

Depuis l’installation de la nouvelle municipalité, toute autorisation d’y faire bal ou d’organiser des réunions d’un public supérieur à 360 personnes a été strictement refusée.

3° Grande échelle.

La municipalité n’a pas attendu votre article pour faire prendre par le conseil municipal la délibération qui a été transmise à monsieur le préfet de Meurthe-Et-Moselle, et que vous trouverez ci-jointe.

Je vous serais également obligé de me faire connaître le nom du signataire de cet article qui s’exprime au nom du Comité technique de l’U.N.P.C.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

LE MAIRE.

Monsieur Reynaert, secrétaire de l’U.N.P.C. à Monsieur le Maire de Lunéville

Monsieur le Maire,

Nous avons bien reçu votre lettre du 8 juillet 1971 faisant suite à un article paru en mai 1971 dans la revue « Protection civile et Sécurité industrielle ».

Nous vous remercions des précisions que votre lettre apporte qui témoignent de votre grande attention aux choses de la sécurité et nous serions heureux de la publier dans notre revue avec le texte de la présente réponse.

Vous nous avez indiqué que le dancing « Le Rêve » a été réouvert après visite de la commission de sécurité puisqu’il répond à toutes les normes imposées.

En ce qui concerne le « Salon des Halles », vous nous précisez que la nouvelle municipalité refuse maintenant l’autorisation de manifestations réunissant un public supérieur à 360 personnes. Restent nos observations qui portent sur :

- un défaut de signalisation des sorties de secours et une insuffisance de celles-ci ;
- la non-ouverture des portes vers l’extérieur ;
- le défaut de rampe de l’escalier ;
- le défaut d’extincteurs d’incendie ;
- une disposition non réglementaire de sièges volants et aussi leur nombre au cours de certaines réunions.

Pour la question de la grande échelle des sapeurs-pompiers, il est louable que votre conseil municipal s’en soit préoccupé par la délibération dont vous nous avez adressé la copie.

Les questions de sécurité posent des problèmes que notre vocation est de signaler. Votre lettre démontre qu’en ce qui concerne votre ville, de grandes améliorations sont en cours.

Je forme d’ailleurs le projet de vous rendre visite accompagné d’un membre du Comité technique de l’U.N.P.C.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes respectueux sentiments.

P. REYNAERT.

Il est certain que les maires de nos grandes villes ont des tâches multiples et de plus en plus complexes. Nous les remercions, et en l’espèce, monsieur Formell, maire de Lunéville, de leur concours. Il s’agit, en effet, d’échanges, qui se veulent courtois et orientés vers l’efficacité, de vues ou de constatations sur les problèmes de sécurité, qu’en relation avec les maires, les directions et inspections départementales des services d’incendie et de secours contre l’incendie, nous avons vocation d’étudier.

Pierre BLAHA créa à Lunéville et pour son département des « E.S.P.C. » (expérimentées dans le Nord) — Equipes de Secours et de Protection Civile, c’est à dire une structure associative (loi de 1901) destinée à regrouper tous les volontaires, de tous âges, afin d’agir bénévolement pour prévenir les accidents et diffuser le secourisme (les premières équipes, ESPC, avaient été créées à Wasquehal, près de Roubaix, en 1969).

Il suffit de lire l’article ci-dessous, qui date d’octobre 1971, pour se rendre compte de l’ardeur de notre ami à vouloir aider les autres dans le seul but, simple mais pourtant essentiel, de faire de la prévention, d’éduquer les jeunes, les préparer à devenir des adultes responsables et capables d’intervenir face aux accidents de la vie de tous les jours !

Ensuite, nous pouvons lire ce qui s’est passé dans cette ville de 3 juin 1972. C’est vraiment à cette date historique que Pierre BLAHA - convaincu dès le début de la justesse et de l’intérêt du projet des « 5 GESTES QUI SAUVENT » s’y associa pleinement pour devenir un ardent militant de cette cause, jusqu’à la fin de sa vie.

Hélas, il n’aura pas connu la joie de savoir qu’actuellement 5 propositions de loi ont été déposées au Parlement afin, enfin, de faire passer cette formation pratique de masse à tous les futurs titulaires d’un permis de conduire.

Nous savons qu’il aurait été fier de nous et c’est donc en hommage à son action et à sa mémoire que nous publions le document qu’il avait fait diffuser en 1972 pour recruter des bénévoles pour son association et faire connaître les « 5 gestes ».

publication non identifiée, octobre 1971

Les plus jeunes administrateurs de France pour les équipes de protection civile de Lunéville

Les équipes de Protection civile de Lunéville ont mis en place le plus jeune conseil d’administration de France, au cours d’une réunion qui s’est tenue salle de la Bascule. En effet dans le comité de gestion de ces équipes, le benjamin a 12 ans et le cadet en a 17, mis à part, bien entendu, le président. M. Blaha et le trésorier, M. Foigne.

M. Blaha remercia l’assistance et nota que l’an passé, les équipiers de Protection civile n’étaient que trois. Depuis, sur ces trois membres, il n’en reste qu’un et pourtant le groupement compte 20 adhérents et se fortifie de jour en jour. La société est sans but lucratif. Elle souhaite promouvoir une puissante Protection civile française. Des équipes participeront à l’éducation des populations pour assurer leur autoprotection en cas de besoin.

La société regroupe, instruit et encadre des équipes afin de mettre ces dernières à la disposition des services officiels de la Protection civile. Elle forme des spécialistes pour la protection sur place dans les industries.

Pour coopérer avec les autres groupements dans le cadre du Conseil national des associations de Protection civile, le mouvement lunévillois a élu un comité ainsi composé : président, M. P. Blaha ; secrétaire, M. Blaineau ; trésorier adjoint, M. Houillier ; responsable des équipes féminines, M. P. Capriroli ; attaché de presse, M. Henry ; délégué au comité des fêtes, M. Bendahmane ; matériel, M. E. Colon ; études, M. J.-M. Martin ; camp. M. F. Abdallah ; discipline, M. P. Abdallah ; sports athlétisme J.-P. Bodart ; natation. MM. Vasbien et Barbary V. ; ski. P. Blaha ; médical, Dr Blaineau ; repérage déminage, M, Willenbucher.

UNE ŒUVRE DE LONGUE HALEINE

M. Blaha souligna combien il était réconfortant de constater que de jeunes bonnes volontés travaillaient avec courage et obstination. M. Blaha conduira les jeunes à Paris Iors de l’assemblée générale nationale et regretta qu’à Lunéville l’association soit plus tolérée qu’acceptée.

Le président insista sur les buts de la Protection civile toujours au service de la collectivité ; mobiliser l’opinion publique et pratiquer l’entraide dévouée et désintéressée, l’altruisme dans un idéal de culture et de fois dans le mouvement. M. Blaha de conclure : « La Protection civile est votre affaire et votre engagement pour l’avenir. Ici, nous n’avons pas de chefs, mais uniquement des responsables et tous nous apporterons notre concours au Centre régional d’aide sanitaire et sociale de Meurthe-et-Moselle. A Lunéville, nous souhaitons obtenir un terrain pour y construire par nous-mêmes une maison rassemblant les jeunes. Pour réussir, nous pratiquerons la contestation devant l’indifférence avant de participer ».

Rendez-vous fut donné pour une prochaine réunion-débat des équipes de secours de Protection civile au mois de novembre, le samedi 13, thème : « Les cinq gestes pour sauver ».

AIDE AUX ENFANTS EN BAS-AGE

Dans un premiar temps, Ies équipes de Protection civile font appel à la population de Lunéville pour obtenir des vêtements destinés aux enfants en bas âge déshérités. Les équipes seront mobilisées pour la recherche des cas intéressants.

A l’issue de la réunion, une promotion Saint-Laurent-du-Pont fut inscrite au tableau d’honneur de l’association. Ont été faits officiers de Protection civile : Jacky Mollat, Dr Blaineau, Foigne, Blaha, adjudant Willenbucher, M. le Maire de La Chapelle, adjudant-chef sapeur-pompier Simon, AbdaIlah F.

Chevaliers de Protection civile : Abdallah, Bendohmane, Vasbien, CaprioIi, Sainsimon, HomIIier, Homllier R. ; Martin J.-M., Thuny, Blaigneau, Husson, Collin, Wendling, sergent Alain Claudon, Barbarg V., Mouzou R., sapeur-pompier J.-P. Bordart.

L’Est Républicain, 31 mai 1972

Défilé et feux de St-Jean avec Didier Burggraeve venu présenter les « cinq gestes qui sauvent »

Les équipes de secours de la protection civile de Lunéville s’apprêtent à animer particulièrement la journée du samedi 3 juin, à l’occasion de la venue d’un jeune garçon, Didier Burggraeve, lauréat 1970 du prix de la Fondation de la Vocation, auteur du fameux projet dit « des cinq gestes qui sauvent ». Un projet assurent certains, qui revêtirait un caractère national et changerait bien des choses en matière de sécurité routière et protection civile, s’il était introduit dans l’examen du permis de conduire.

Quels sont ces cinq gestes ?

20.000 morts sur les routes ; 350.000 blessés dont 80.000 resteront infirmes à vie, handicapés ou paralysés... C’est une raison plus que suffisante pour tirer la sirène d’alarme et de tous côtés, chercher à éloigner le fléau.

« Les cinq gestes qui sauvent » constituent un moyen efficace, assurément.

  1. Appeler les secours.
  2. Baliser la route.
  3. stopper les hémorragies.
  4. Dégagement d’urgence du blessé, position de sécurité.
  5. Bouche à bouche,

« Ceux qui ne croient pas aux cinq gestes qui sauvent, sont ceux qui, hier, ne croyaient pas à la greffe humaine » dit Didier Burggraeve.

Tout cela, le jeune lauréat du prix de la fondation de la vocation aura l’occasion de le développer lors d’une conférence-débat organisée ce même 3 juin à 14 h 30, au foyer du soldat, conférence à laquelle sont invités notamment les autorités, sapeurs-pompiers, professionnels de la sécurité et de l’automobile, directeurs d’auto-école, enseignants.

Essais d’art plastique de Lydie Girardot

Didier Burggraeve sera accueilli à la gare de Lunéville à 13 h 45. On devrait alors voir un défilé, avec drapeaux, de la gare à la place Léopold, ce qui constituera un contact pas ordinaire avec Lunéville.

A 17 heures, dans les locaux des équipes de secours de la protection civile, 115, rue d’Alsace, il sera procédé au vernissage d’une exposition Lydie Girardot, la jeune peintre lunévilloise présentant des essais d’art plastique.

Avant la vraie Saint-Jean d’été

Nous ne serons pas encore à la véritable Saint-Jean d’été, mais peu importe, il y aura tout de même en cette soirée du 3 juin, des feux de Saint-Jean sur le Champ-de-Mars.
Les organisateurs annoncent une musique d’enfer, un feu d’enfer, de quoi chasser la pluie le groupe « Frénésie » animera cette soirée sur des airs de Deep Purple, de Cactus, de Humble Pye, etc., dans un récital de Hard Rock.

Entrée au champ de Mars entre la cité scolaire et la piscine, Prix d’entrée : 5 F.

Discours du CAPSU en hommage à Pierre Blaha, octobre 1982

Mon cher Pierre, mon brave et cher ami,

Parfois il est utile de faire le point sur le chemin parcouru. Nous nous sommes connus voilà 12 ans à Paris à l’UNPC (Union nationale de Protection civile) grâce à M. Paul Reynaert, pour qui nous avons en ce moment une pensée toute particulière et qui suit toujours notre travail malgré ses 80 ans ! M. Reynaert cherchait en France des jeunes pour faire de la Protection civile, ardents propagandistes de la prévention. Il en trouva deux. Un dénommé Burggraeve, du Nord, alors chez les sapeurs-pompiers de Paris, un dénommé Blaha, de Lunéville, dont la spécialité était la prévention du feu. Il nous fit alors rencontrer à l’état-major de la Brigade, un soir du mois de novembre 1970 ; rencontre dont nous avons conservé toi et moi le souvenir intact et aussi une photo prise en compagnie du général perdu qui commandait à l’époque les Pompiers de Paris.

En 12 ans, poursuivant ton action pour la prévention-incendie dans les HLM ou les écoles, tu as pris une part active au secourisme en créant les ESPC de Lunéville, sœur de celles que j’avais créées en 1969 à Wasquehal-Flers. Délégué de l’UNPC l’un et l’autre pour notre région, nous nous retrouvions alors à Paris pour défendre les idées nouvelles devant les pouvoirs publics et je me souviens de nos interventions devant le professeur Arnaud, le professeur Sicard, Madame Pitet, le directeur de la Protection civile, etc. à Paris le 3 mai 1971.

Depuis plus de 10 ans tu t’es associé à la campagne des 5 gestes qui sauvent et c’est à Nancy, en 1972, du salon de la sécurité, que la campagne prenait son départ.

Depuis tout ce temps, pour la population qui en a bien besoin et pour les jeunes en particulier car c’est vers eux que les efforts doivent se diriger le plus tôt possible, tu agis sans relâche pour que les morts accidentelles soient limitées dans notre pays. Alors tu mènes une action pour le déminage, tu formes des secouristes, des surveillants de baignade, tu fais connaître par tous les moyens les gestes qui peuvent sauver une vie que tu ne manques pas de pratiquer toi-même dans la réalité pour porter secours à des accidentés.

Mon cher Pierre, le geste de l’encouragement au dévouement est bien mince par rapport à tout ce que tu as fait depuis tant d’années mais c’est un geste qui t’honore et qui permet en ce jour, en présence de tes amis nordistes avec qui tu as jumelé ton action et en pensant à ton épouse éprouvée par la maladie, à ta fille Isabelle qui est fière de son père, de te dire, combien, nous aussi, nous sommes fiers d’être tes amis.

Tu seras encore avec nous cet après-midi et demain au congrès national des moniteurs qui a lieu à Croix. On le voit, chaque jour, tu fais quelque chose pour le secourisme et pour la protection civile.

Avant de demander à M. le maire de t’épingler cette médaille d’or, rappelons-nous mon cher Pierre ceux qui nous ont compris et aidé : madame Schwindenhammer, aujourd’hui disparue, M. Paul Reynaert qui, malgré ses 80 ans s’intéresse toujours à ce que nous faisons et qui il y a quelques jours m’écrivait : « dans ma stricte et volontaire retraite c’est beaucoup d’espoirs surs que de savoir qu’il existe des Burggraeve et des Blaha pour assurer notre relève. Continuez je suis fier d’être remplacé par vous. » Et le 6 septembre, il y a un mois, il écrivait ceci : (lettre manuscrite sur Beaune).

Voilà Pierre son message qui est le notre et que nous transmettrons.

Mon cher Pierre, merci pour tout ce que tu fais.

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